Accusé de détenir des « esclaves sexuelles », le chanteur R. Kelly brise enfin le silence – Elle.fr



Pour la première fois, R. Kelly répond aux accusations d’être le gourou sexuel d’une secte. 

Depuis quelques jours déjà, le chanteur américain, Robert Sylvester Kelly est au centre d’un scandale de taille. Accusé par le site «  Buzzfeed » d’avoir réduit au moins six jeunes femmes en esclaves sexuelles, la star aurait promis à ses détenues de belles carrières musicales, mais les obligeait à lui demander la permission pour manger, sortir, communiquer avec le monde extérieur et même aller aux toilettes. Le chanteur est également accusé d’avoir contraint ses victimes à avoir des relations sexuelles filmées avec lui. « Tu dois demander pour manger. Tu dois demander pour aller aux toilettes. C’est un maître de la manipulation.. C’est un marionnettiste », a raconté à « Buzzfeed » Cheryl Mack, une ancienne assistante personnelle de R. Kelly, avant de révéler que lorsque d’autres hommes étaient présents, le chanteur : « obligeait les filles à se tourner vers le mur, vêtues de joggings parce qu’il ne veut pas que quelqu’un d’autre que lui pose les yeux sur elles ». Des propos glaçants. 

Un ramassis de conneries

Pour la première fois, R. Kelly a répondu sur les réseaux sociaux à ces graves accusations et a déclaré dans une vidéo publiée sur Twitter : « Je tenais à faire savoir à mes fans qu’en dépit de toutes ces conneries qui circulent je serai sur la Côte Est pour assurer mes concerts. Ces rumeurs sont bel et bien un ramassis de conneries et j’espère donc vous voir prochainement. Je vous aime ».

Après son concert qui a eu lieu à Virgina Beach samedi soir, R. Kelly a, une nouvelle fois publiée une vidéo sur son compte Twitter pour remercier ses fans d’être venu le soutenir et a déclaré qu’il avait « bien besoin de leur amour ». 

C’est loin d’être la première fois que la légende du R&B est au centre d’un scandale. En 2002, R. Kelly avait été accusé de pédophilie mais l’année suivante les charges contre lui furent abandonnées faute de preuves. 

ELLE



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