Jeanne Moreau : les 5 moments les plus forts de sa carrière – Elle.fr



Elle a quitté le tourbillon de la vie aujourd’hui, à l’âge de 89 ans. Jeanne Moreau, la plus libre et la plus envoûtante des actrices françaises, a marqué le monde du cinéma jusqu’à s’ériger au rang d’icône. Retour sur 5 moments cultes de la carrière de cette (très) grande dame.

« Ascenseur pour l’échafaud » (1958)

Dans ce film de Louis Malle, Jeanne Moreau se révèle au grand public. Elle incarne à l’écran une jeune femme aussi séduisante que magnétique. Sa silhouette hante les rues pavées de la capitale sur des airs de trompette de Mile Davis… L’actrice ne le sait pas encore, mais elle est en train d’entrer dans la grande famille du cinéma français.

« Jules et Jim » (1962)

C’est à se demander : qui est le plus emblématique entre le film de François Truffaut et le morceau « Le Tourbillon » interprétée par Jeanne Moreau ? L’actrice joue le rôle de Catherine, une jeune femme mordante et éblouissante aux côtés d’Oskar Werner (Jules) et Henri Serre (Jim). Impossible alors d’oublier sa voix entêtante lorsqu’elle entonne « Le tourbillon de la vie ». Un morceau qui marquera à jamais sa carrière. Pour preuve, on se souvient du bel hommage rendu par Vanessa Paradis en chantant cette douce mélodie, lors du Festival de Cannes, en 1995. Pas de doute : cette musique nous trotte dans la tête.

 « J’ai la mémoire qui flanche » (1963)

Elle avait plus d’une corde à son arc… En plus de connaître un succès fulgurant à l’écran, Jeanne Moreau se tourne aussi vers la musique. C’est en 1963 qu’elle enregistre son premier album baptisé : « Jeanne Moreau chante 12 chansons de Cyrus Bassiak ». Parmi les morceaux on trouve « J’ai la mémoire qui flanche », l’un des plus connus de son répertoire. Une voix calme, lointaine et grave que l’on se plaît à écouter religieusement.

 « Viva Maria ! » (1965)

Lorsque Maria (Brigitte Bardot) rencontre Maria (Jeanne Moreau) au Mexique, le duo formé à l’écran est explosif. Sur scène, la robe de BB craque. Les deux jeunes femmes ne se démontent pas et assurent le spectacle en offrant un french cancan détonnant. Véritable incarnation de la beauté et du mystère féminin à la française, Jeanne Moreau endosse le rôle d’aventurière dans un film haut en couleur réalisé par un homme avec qui elle a déjà travaillé : Louis Malle.

 « La Vieille qui marchait dans la mer » (1991)

Jeanne Moreau, César 1992 de la Meilleure Actrice dans LA VIEILLE QUI MARCHAIT DANS LA MER from Académie des César on Vimeo.

Dans le film de Laurent Heynemann, adaptation du roman éponyme de Frédéric Dard, Jeanne Moreau incarne Lady M, une vieille femme riche et excentrique aux deux-mille dix-sept amants. En vacances avec Pompilius Enaresco (Michel Serrault), elle jette son dévolu sur un dénommé Lambert (Luc Thillier). Sur fonds d’escroqueries et de jalousies amoureuses, Jeanne Moreau offre une prestation magistrale qui sera d’ailleurs récompensée par le césar de la meilleure actrice, en 1992.

ELLE



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