Nadège Winter s’apprête à partir en Mongolie avec 12 femmes du monde entier – Elle.fr


Le 21 mai, l’entrepreneuse et influenceuse s’envolera pour la Mongolie. Le but de ce voyage, initié par l’association WOAM et qui réunira 13 femmes venues du monde entier : soutenir les femmes les plus dépourvues.

Quand nous la joignons au téléphone, Nadège Winter sort de deux heures d’entraînement sportif. Elle se prépare physiquement car dans un peu moins d’une semaine, elle quitte Paris pour un intensif périple en Mongolie. L’entrepreneuse fera partie d’une équipe indépendante et autofinancée de 13 femmes venues du monde entier.

Initié par WOAM ( Women on a Mission), une association basée à Singapour qui prône l’engagement féminin, ce voyage de dix jours vise à récolter 60 000 euros au profit de Women for Women – UK, une organisation qui aide les femmes survivantes de guerre à travers le monde, ainsi que du Centre national contre la violence (NCAV), qui protège les femmes mongoles victimes de violences conjugales.

unnamed

« Sortir de sa zone de confort » 

Ancienne directrice de communication du Palais de Tokyo et de Colette, fondatrice de la Nadège Winter Agency (NWA), co-fondatrice de la marque Amish Boyish et du média Twenty, Nadège Winter s’apprête à « sortir de sa zone de confort ». Au cours du trekking, l’équipe gravira le mont Malchin (4050 mètres d’altitude), se déplacera à cheval, partira à la rencontre des kazakhs éleveurs d’aigles… Dans la capitale, Oulan-Bator, elle se rendra également dans un centre venant en aide à des femmes survivantes de violences domestiques (NCAV). « Cette aventure est un moyen pour moi d’agir concrètement. En fait, tout s’aligne : l’engagement pour les femmes, le dépassement physique, la Mongolie…», confie Nadège Winter, membre du collectif féministe « Nous sommes 52 ».

Sur la route de ses ancêtres

Car partir en Mongolie, c’est aussi l’occasion pour Nadège Winter d’aller sur la route de ses ancêtres. « Ma mère, qui est née en France, est d’origine mongole. La Mongolie, c’est une partie de moi que je fantasme un peu et vieillissant ; j’ai eu de plus en plus envie d’aller là-bas. Ce projet de voyage s’est imposé comme évidence ».

Un ressourcement personnel au service de la cause des femmes.

ELLE



Source

Commentaires

commentaires