Pierre Richard : 5 raisons de revoir La Chèvre – Elle.fr


1. Parce que Gérard 

Le duo Gérard Depardieu – Pierre Richard fonctionnait tellement bien dans les années 80 que Francis Weber les a fait tourner trois fois dans La Chèvre, Les Compères et Les Fugitifs. Au point qu’on a parfois du mal à se souvenir lequel et lequel, sans que ça pose par ailleurs plus de problème que cela. Richard en étourdi émouvant face à Depardieu la brute au cœur tendre, partis dans des aventures rocambolesques et bon enfant, pour un lundi soir de grisouille, on peut difficilement faire plus feel-good. Pour l’occasion, on oubliera le Gégé russe de 2017, ses sorties et ses emportements pour se lover à nouveau contre l’épaule rassurante de Campana. Aaaah, Campana. 

2. Parce que les frisettes c’est chouette 

Qui dit Pierre Richard dit blond, maladroit, grand, et frisé. Il aura ambiancé tous les frisottés des eighties, assumant avec panache ses difficultés capillaires, avant de poser récemment le cheveu raide comme un passe-lacet. Quoi ? Aurait-il honteusement quitté le navire et cédé aux sirènes du lissage brésilien à 82 ans ? Que nenni. Vous serez ravis d’avoir appris quelque chose aujourd’hui : Pierre Richard le raconte lui-même, c’est en se réveillant d’une anesthésie pour une opération bénigne qu’il a constaté avec effroi que ses boucles avaient fichu le camp. Depuis, notre homme a le cheveu raide sans que personne ne puisse expliquer pourquoi. « Je suis rentré dans la salle d’opération, j’étais frisé comme depuis ma plus tendre enfance. Ils (les médecins) m’ont mis le masque pour m’endormir. Quand ils me l’ont retiré une heure après, j’étais défrisé ! »

Son chirurgien aurait déclaré : « C’est la première fois que je vois ça ! » 

GettyImages-658450726

3. Parce que La p’tite Benz 

Les Xennials s’en souviennent : « La Chèvre », c’est l’histoire de ce type à qui il n’arrive que des ennuis (le type qui se prend la porte vitrée trop bien lavée, met le pied pile dans des sables mouvants, se fait piquer le dernier cordon bleu à la cantoche) et qui rencontre l’âme sœur en la personne de « la p’tite Benz », héroïne de cette enquête trépidente qui lance nos deux compères à sa recherche. Dans les eighties, la p’tite Benz, c’était une célébrité. Quant aux maladroits et étourdis de tous bords,  on les appelait « La Chèvre », of course. 

4. Parce que la musique de « La Chèvre » 

Mais si voyons : 

5. Parce que vous vous coucherez heureux 

Et tôt. Sur France 3, on commence à l’heure, le film termine à 22h30. Là, après avoir bien ri et replongé dans vos tendres années, vous irez bouquiner dans votre lit plutôt que de traîner devant l’écran, le sourire aux lèvres avec le sentiment du lundi accompli. 

ELLE



Source

Commentaires

commentaires